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20 Mai 2012, St Bernardin

MEMOPHARMA

Médicaments de la rue: Un mal qui manque toujours de traitement Par Ghislain AYINA - 03/11/2008 L’activité prospère malgré les risques graves pour la santé des populations. Plusieurs drames sont là pour montrer le danger que représente les médicaments vendus en pleine rue dans les villes du Cameroun. Dans les marchés, boutiques, échoppes, comptoirs de fortunes, à travers les rues et carrefours, le médicament côtoie les fruits, légumes, cigarettes, livres et autres produits. Un antibiotique s’acquiert aussi banalement que… Pourtant, le médicament ne saurait être considéré comme une «marchandise» au même titre que les autres. Médicament ou poison? Le médicament dit de la rue, exposé aux intempéries de toutes sortes, bafoue toutes les règles applicables en matière de conservation. Sur des étables à la merci du soleil, de la pluie et des poussières, les modalités de conservation sont loin de leur garantir la qualité nécessaire pour une consommation sans danger. Les médicaments ou ce qui en tient lieu sont rangés dans des cartons et stockés dans des hangars ou la température augmente et baisse sans contrôle. Un pharmacien révèle que la conservation des médicaments a un impact direct sur leur qualité. Dans chaque produit, il y a une dose de principes actifs destinés à agir réellement sur l’agent pathogène. Les conditions approximatives de transport, de stockage et de distribution transforment rendent ces substances toxiques pour la santé. Le pharmacien précise qu’en réalité, la biodisponibilité d’un médicament baisse entre le fabricant et la pharmacie. Cela est accentué pour le médicament de la rue qui ne connaît aucun suivi. La qualité du médicament de rue ne rassure pas non plus du fait que comme l’avoue un vendeur, il arrive, qu’après la date de péremption, on change la boite du produit périmé en l’introduisant dans un autre étui ayant une date de péremption lointaine. Confidence effrayante pour qui sait que le médicament périmé est un poison grave pour un être humain, qui plus est, souffre déjà d’un mal. La misère comme excuse pour les vendeurs... Et les acheteurs! Les vendeurs de médicaments de la rue se veulent rassurant quant à la provenance de leurs marchandises. Ils affirment que ces derniers proviennent de la Centrale nationale d'approvisionnement en médicaments consommables médicamenteux essentiels (Cename), le bras séculier du gouvernement camerounais dans le domaine de la distribution des médicaments. « Des infirmières des hôpitaux viennent souvent acheter des produits chez nous pour aller les revendre ». Les médicaments vendus dans la rue font partis d’une vaste filière dont la « traçabilité » n’est pas évidente. Les vendeurs évoquent tantôt des livreurs qui reviendraient d’Europe ou d’Asie avec les produits, tantôt des liens avec des structures de réputation dans la chaîne de distribution et de contrôle du médicament au Cameroun tels Pharmacam, Laborex, UC Pharm. Quoi q’il en soit, le trafic s’étend aussi aux médicaments en provenance du Nigeria voisin. Dans ce clair obscur sur leurs origines, les médicaments de rue ne rassurent guère. D’autant plus que la compétence des vendeurs est des plus douteuses. Chômeurs, chercheurs d’emploi, diplômés de l’enseignement supérieur sans qualification spécifique, commerçants parfois illettrés, les vendeurs des médicaments ont des profils divers mais se rejoignent au moins sur un aspect ; ce sont des «débrouillards» qui essaient, comme ils le disent, de «gagner honnêtement leur vie». « Je ne veux pas voler ou toujours demander de l’aide, explique l’un d’eux rencontré à Yaoundé, je n’ai pas de travail et je me bats pour survivre et aider ma famille». Chacun y va de sa petite histoire pour justifier son activité illégale. A tous les coups, la «précarité ambiante» est l’exutoire idéal. Plusieurs commerçants qui se font appeler docta (docteur) ont bâti de véritables fortunes grâce à la vente de médicaments de la rue en multipliant les comptoirs sur toutes l’étendue du territoire et en maîtrisant la chaîne de distribution au point de devenir incontournable pour nombre d’autres dans «la profession». L’activité nourrit d’autant plus son homme que les clients ne manquent pas. La majorité des consommateurs de ces médicaments évoquent la modicité de leur pouvoir d’achat. Je n’ai pas de moyens pour aller à la pharmacie. Ici (dans la rue) je peux avoir n’importe quel produit au tiers du prix de la pharmacie. Pourtant, au Cameroun, les pharmacies disposent de médicaments génériques de qualités et à des prix abordables. Rien n’y fait, à chacun ses habitudes : «j’ai un vendeur chez qui j’achète toujours mes produits et ça se passe bien » tente de rassurer un habitué. Antibiotiques, solutions glucosées et autres anti-inflammatoires s’achètent avec ou sans ordonnances à des prix défiant toute concurrence. La loi sans la force Au Cameroun, le monopole de la vente du médicament est reconnu au pharmacien de par la loi n°90/035 du 10 Août 1990, organisant ladite profession. En même temps qu’il est destiné à guérir une maladie, le médicament représente aussi un risque majeur d’intoxication pour le consommateur lorsque les doses ne sont pas respectées en terme de qualité ou de quantité. Il est donc fondamental de contrôler le maniement de produits médicamenteux qui ne relèvent pas du commerce traditionnel. Dans cette optique, des obligations légales et déontologiques pèsent sur le pharmacien. Ce dernier est comptable de la bonne utilisation des médicaments. Le vendeur de la rue ignore tous ces principes. A plusieurs occasions, les autorités publiques ont lancé des campagnes dans lesquelles elles promettaient de « tordre, une fois pour toutes le coup à la vente « illicite de médicaments ». Il a ainsi été organisé des saisies massives de médicaments accompagnées d’incinérations publiques à grand renfort de tapage médiatique. Ces campagnes s’accompagnent également d’une sensibilisation des populations des zones rurales et urbaines sur les dangers des médicaments de rue. Des slogans sont diffusés tels le médicament de la rue tue, n’achetez vos médicaments que dans les pharmacies. Ou encore femme handicapées, mères, protégez vos familles des dangers du médicament de la rue. Cependant, la matérialisation de ces bonnes intentions tarde à se faire sentir. Sur le terrain, la propagande a manifestement l’effet inverse de celui escompté. L’activité prospère au su et au vu de tous sans que cela ne semble vraiment émouvoir populations et autorités. Beaucoup s’interrogent sur la volonté réelle de l’Etat d’arrêter ce commerce. Certains pensent que la tolérance s’explique par la situation de précarité globale au Cameroun qui contraint les laisser faire pour occuper des individus confrontés au chômage et à la misère. Le médicament est loin d’être un produit commercial comme tous les autres Touchant directement la santé des individus, sa mise à la disposition du public doit être rigoureusement encadrée au risque de générer un problème de santé publique.
Médicaments de la rue: Un mal qui manque toujours de traitement Par Ghislain AYINA - 03/11/2008 L’activité prospère malgré les risques graves pour la santé des populations. Plusieurs drames sont là pour montrer le danger que représente les médicaments vendus en pleine rue dans les villes du Cameroun. Dans les marchés, boutiques, échoppes, comptoirs de fortunes, à travers les rues et carrefours, le médicament côtoie les fruits, légumes, cigarettes, livres et autres produits. Un antibiotique s’acquiert aussi banalement que… Pourtant, le médicament ne saurait être considéré comme une «marchandise» au même titre que les autres. Médicament ou poison? Le médicament dit de la rue, exposé aux intempéries de toutes sortes, bafoue toutes les règles applicables en matière de conservation. Sur des étables à la merci du soleil, de la pluie et des poussières, les modalités de conservation sont loin de leur garantir la qualité nécessaire pour une consommation sans danger. Les médicaments ou ce qui en tient lieu sont rangés dans des cartons et stockés dans des hangars ou la température augmente et baisse sans contrôle. Un pharmacien révèle que la conservation des médicaments a un impact direct sur leur qualité. Dans chaque produit, il y a une dose de principes actifs destinés à agir réellement sur l’agent pathogène. Les conditions approximatives de transport, de stockage et de distribution transforment rendent ces substances toxiques pour la santé. Le pharmacien précise qu’en réalité, la biodisponibilité d’un médicament baisse entre le fabricant et la pharmacie. Cela est accentué pour le médicament de la rue qui ne connaît aucun suivi. La qualité du médicament de rue ne rassure pas non plus du fait que comme l’avoue un vendeur, il arrive, qu’après la date de péremption, on change la boite du produit périmé en l’introduisant dans un autre étui ayant une date de péremption lointaine. Confidence effrayante pour qui sait que le médicament périmé est un poison grave pour un être humain, qui plus est, souffre déjà d’un mal. La misère comme excuse pour les vendeurs... Et les acheteurs! Les vendeurs de médicaments de la rue se veulent rassurant quant à la provenance de leurs marchandises. Ils affirment que ces derniers proviennent de la Centrale nationale d'approvisionnement en médicaments consommables médicamenteux essentiels (Cename), le bras séculier du gouvernement camerounais dans le domaine de la distribution des médicaments. « Des infirmières des hôpitaux viennent souvent acheter des produits chez nous pour aller les revendre ». Les médicaments vendus dans la rue font partis d’une vaste filière dont la « traçabilité » n’est pas évidente. Les vendeurs évoquent tantôt des livreurs qui reviendraient d’Europe ou d’Asie avec les produits, tantôt des liens avec des structures de réputation dans la chaîne de distribution et de contrôle du médicament au Cameroun tels Pharmacam, Laborex, UC Pharm. Quoi q’il en soit, le trafic s’étend aussi aux médicaments en provenance du Nigeria voisin. Dans ce clair obscur sur leurs origines, les médicaments de rue ne rassurent guère. D’autant plus que la compétence des vendeurs est des plus douteuses. Chômeurs, chercheurs d’emploi, diplômés de l’enseignement supérieur sans qualification spécifique, commerçants parfois illettrés, les vendeurs des médicaments ont des profils divers mais se rejoignent au moins sur un aspect ; ce sont des «débrouillards» qui essaient, comme ils le disent, de «gagner honnêtement leur vie». « Je ne veux pas voler ou toujours demander de l’aide, explique l’un d’eux rencontré à Yaoundé, je n’ai pas de travail et je me bats pour survivre et aider ma famille». Chacun y va de sa petite histoire pour justifier son activité illégale. A tous les coups, la «précarité ambiante» est l’exutoire idéal. Plusieurs commerçants qui se font appeler docta (docteur) ont bâti de véritables fortunes grâce à la vente de médicaments de la rue en multipliant les comptoirs sur toutes l’étendue du territoire et en maîtrisant la chaîne de distribution au point de devenir incontournable pour nombre d’autres dans «la profession». L’activité nourrit d’autant plus son homme que les clients ne manquent pas. La majorité des consommateurs de ces médicaments évoquent la modicité de leur pouvoir d’achat. Je n’ai pas de moyens pour aller à la pharmacie. Ici (dans la rue) je peux avoir n’importe quel produit au tiers du prix de la pharmacie. Pourtant, au Cameroun, les pharmacies disposent de médicaments génériques de qualités et à des prix abordables. Rien n’y fait, à chacun ses habitudes : «j’ai un vendeur chez qui j’achète toujours mes produits et ça se passe bien » tente de rassurer un habitué. Antibiotiques, solutions glucosées et autres anti-inflammatoires s’achètent avec ou sans ordonnances à des prix défiant toute concurrence. La loi sans la force Au Cameroun, le monopole de la vente du médicament est reconnu au pharmacien de par la loi n°90/035 du 10 Août 1990, organisant ladite profession. En même temps qu’il est destiné à guérir une maladie, le médicament représente aussi un risque majeur d’intoxication pour le consommateur lorsque les doses ne sont pas respectées en terme de qualité ou de quantité. Il est donc fondamental de contrôler le maniement de produits médicamenteux qui ne relèvent pas du commerce traditionnel. Dans cette optique, des obligations légales et déontologiques pèsent sur le pharmacien. Ce dernier est comptable de la bonne utilisation des médicaments. Le vendeur de la rue ignore tous ces principes. A plusieurs occasions, les autorités publiques ont lancé des campagnes dans lesquelles elles promettaient de « tordre, une fois pour toutes le coup à la vente « illicite de médicaments ». Il a ainsi été organisé des saisies massives de médicaments accompagnées d’incinérations publiques à grand renfort de tapage médiatique. Ces campagnes s’accompagnent également d’une sensibilisation des populations des zones rurales et urbaines sur les dangers des médicaments de rue. Des slogans sont diffusés tels le médicament de la rue tue, n’achetez vos médicaments que dans les pharmacies. Ou encore femme handicapées, mères, protégez vos familles des dangers du médicament de la rue. Cependant, la matérialisation de ces bonnes intentions tarde à se faire sentir. Sur le terrain, la propagande a manifestement l’effet inverse de celui escompté. L’activité prospère au su et au vu de tous sans que cela ne semble vraiment émouvoir populations et autorités. Beaucoup s’interrogent sur la volonté réelle de l’Etat d’arrêter ce commerce. Certains pensent que la tolérance s’explique par la situation de précarité globale au Cameroun qui contraint les laisser faire pour occuper des individus confrontés au chômage et à la misère. Le médicament est loin d’être un produit commercial comme tous les autres Touchant directement la santé des individus, sa mise à la disposition du public doit être rigoureusement encadrée au risque de générer un problème de santé publique.
Faux médicaments: le grand péril de l’Afrique Version imprimable
26-02-2010

200 000 décès pourraient être évités, si les médicaments utilisés contre le paludisme étaient conformes. L’appel de Cotonou marque-t-il un nouveau départ dans la lutte contre les faux médicaments ?

« Les trafiquants ont compris que c’était plus profitable que de la drogue, parce que c’est beaucoup moins contrôlé. »

« Les trafiquants ont compris que c’était plus profitable que de la drogue, parce que c’est beaucoup moins contrôlé. »

Par Mohamed Baba Fall, Casablanca, avec le concours de SGS

L’appel de la fondation Jacques Chirac pour une conférence internationale en 2010, à Genève, pour fixer les règles de lutte contre les faux médicaments, intervient alors que de nombreux pays africains commencent à mesurer l’ampleur des médicaments contrefaits sur la santé publique. D’après l’OMS, un médicament sur quatre utilisé dans les pays en développement serait faux. Et d’enfoncer le clou : « Quelque 200 000 décès par an pourraient être évités, si les médicaments prescrits contre le paludisme étaient conformes à la règlementation. » D’où cette mobilisation sans précédent de sept chefs d’Etat africains autour de l’ancien président français, le 12 octobre dernier, pour signer l’appel de Cotonou (voir encadré).

Les marges seraient désormais en passe de rattraper celles de la drogue.

Au grand dam des pharmacies

Le problème est global. Au Sénégal, 35% des médicaments vendus hors des pharmacies sont faux. Le pays vient d’édicter des mesures énergiques pour mettre fin au commerce des médicaments dans la rue. Au Bénin, qui compte le seul laboratoire de la région, environ 85% des consommateurs de médicaments s’approvisionnent sur le marché informel. Le commerce des faux médicaments occupe 6000 personnes, au grand dam des pharmacies, qui accusent un manque à gagner évalué à 30 milliards de FCFA. Le manque à gagner est tout aussi important pour les recettes de l’Etat. A l’échelle mondiale, les faux médicaments rapportent 45 milliards d’euros par an et représentent, selon l’OMS, près de 10% du marché mondial.

 

Le bénéfice est de 6000 à 20 000%

Les marges seraient désormais en passe de rattraper celles de la drogue. Interrogé par l’AFP, Amor Toumi, de l’OMS, note qu’un comprimé de faux Viagra coûte 0,05 dollar à fabriquer et que le bénéfice est de 6000 à 20 000%, selon qu’on le vende sur Internet (3 dollars) ou sur le marché officiel (10 dollars). D’après la Fondation Chirac, « 50% des produits pharmaceutiques vendus sur la toile sont faux ou falsifiés ».

« Les trafiquants ont compris que c’était plus profitable que de la drogue, parce que c’est beaucoup moins contrôlé », explique le professeur Marc Gentilini, médecin de la Fondation Chirac. « De plus en plus de morts sont liées à la prise de médicaments trafiqués, sous-dosés ou contenant des impuretés ; on a même vu des vaccins qui étaient remplacés par de l’eau », a déploré le professeur Gentilini.

 

L’Appel de Cotonou

Appel de cotonou

L’Appel de Cotonou contre les faux médicaments a été signé par l’ancien président français et les chefs d’Etat du Bénin, Boni Yayi, du Burkina Faso, Blaise Compaoré, du Niger, Mamadou Tandja, du Sénégal, Abdoulaye Wade, du Congo, Denis Sassou NGuesso, de Centrafrique, François Bozizé, et du Togo, Faure Gnassingbé, ainsi que par des représentants d’organisations internationales.

Tags associés : remedes, tuent

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Vendredi 26 Février 2010Poster un commentaire
Ici le blog de Memopharma. Trouvez tous les infos nous concernant et autres utilités.

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Les pathologies métaboliques : discret problème de santé publique au Cameroun

Professeur Laurent Serge Etoundi NgoaA l’instar du VIH SIDA, du paludisme et d’autres maladies à agents pathogènes connus, les pathologies métaboliques ont depuis deux décennies fait une entrée discrète et constante dans la scène combien préoccupante des problèmes de santé publique au Cameroun.
La récurrente pauvreté, conséquence d’une croissance économique marquant le pas quand elle ne régresse tout simplement, alors que la démographie est absolument galopante, est la source de problèmes nutritionnels d’une gravité évidente.
Le diabète, l’hypertension artérielle, l’hypercholestérolémie, les atteintes rénales et cardiaques sont alors le pain quotidien des habitants les moins nantis matériellement où ils ont fait leur lit.

Dans une telle situation, les problèmes environnementaux liés à une urbanisation galopante et mal maîtrisée sont la source par pollution interposée d’un stress constant et inébranlable, mettant à rude épreuve le système nerveux végétatif source de nos émotions et régulateur du système cardiovasculaire. Si des corrélations étroites existent entre le système endocrinien et le système cardiovasculaire, alors une atteinte de l’un contribue à un ébranlement de l’autre.

Les pathologies métaboliques sont donc aujourd’hui après le paludisme et le VIH SIDA la 3ème source de causes de décès au Cameroun. Le nombre de morts subites liées aux accidents vasculaires cérébraux ne se comptent plus. Ces accidents dont on sait que plusieurs découlent des problèmes d’hypertension ou d’hypercholestérolémie peuvent être souvent évités par une meilleure prise en charge des patients où par des contrôles sanitaires par bilans interposés chez les malades qui s’ignorent.

Si le diabète et l’hypertension ont connu de la part des autorités une prise en charge grâce à une sensibilisation par des campagnes précises, les autres pathologies métaboliques encore moins connues et mal maîtrisées des populations moyennes aujourd’hui, méritent une attention particulière des autorités de santé et des professionnels et chercheurs du domaine.

Yaoundé, le 14 novembre 2005
Professeur Laurent Serge Etoundi Ngoa - Université de Yaoundé I

Tags associés : pathologies, metaboliques

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Hôpitaux et dispensaires Retour à la table des matières

HOPITAUX A Yaoundé

 

C.N.P.S.

Tél. : 22 23 02 25

 

C.C.U.Y

Tél. : 22 22 29 88 / 18

 

Hopital Général

Tél. : 22 20 11 22 / 22 20 28 02
Ngousso B.P. : 5408

 

Centre Jamot de Yaoundé

Tél. : 22 20 27 06
Mballa II B.P. : 786

 

Centre Pasteur du Cameroun

Tél. : 22 23 18 03 / 22 22 99 15 - Fax. : 22 23 15 64
B.P. : 1274 E-mail
Laboratoire National de Référence et de Santé Publique
Antenne à Garoua Tél. : 22 27 22 22 / 22 27 22 42 - Fax : 22 27 28 80

 

Centre Medico Social

Tél. : 22 23 01 39
Centre Ville B.P. : 1616

 

Centre National de Rehabilitation des Handicapés

Tél. : 22 31 05 79
Quartier Obili B.P. : 1586

  CHU (Centre Hospitalier Universitaire)

CHU (Centre Hospitalier Universitaire)

Tél. : 22 31 25 66/22 31 21 03
Rue quartier Melen B.P. :

 

Fondation Chantal Biya

Tél. : 22 22 20 00
Centre ville - à côté de l’hopital Central B.P. : 1936

 

Hopital Central

Tél . : 22 21 20 20 /22 21 20 19 / fax : 22 21 20 15
Centre Ville B.P. : 87

 

Hopital de Djoungolo

Tél. : 22 21 06 94
Etoa - Meki B.P. : 4055

 

Hopital de la Caisse

Tél. : 22 23 60 34 /35 /36
Essos B.P. : 5777

 

Hopital Jamot de Yaoundé

Tél. : 22 20 43 90 / 22 21 52 26
Mballa II B.P. : 4021

 

P.M.I Centrale

Tél. : 22 22 25 33
Centre Ville B.P. :

 

Antenne Provinciale du Centre (Aid and Charity Association)

Tél. : 22 31 80 88 / Urgence : 77 77 67 80
Messa B.P. : 30282

 

Hôpital Militaire Yaoundé

Tél. : 22 22 00 80
Direction M. Gabriel Monkam

 

Sapeur pompiers (Service Médical)

Tél. : 22 22 44 13
Quartier Mokolo BP : 6863

 

HOPITAUX A Douala

 

Afrique Santé

Tél. : 33 40 70 38
Deido B.P. : 1908

 

Amitié Sino Camerounaise 

Tél. : 33 37 37 51
Bassa ( Route de l’hopital Général) B.P. : 6991

 

Centre de Pédiatrie Emilie Saker 

Tél : 33 39 13 44
Akwa ( 1078 Av. King Akwa) B.P. : 351

 

Centre de santé de la charité de Ndogpassi III

Tél. : 33 37 35 70
Bassa B.P. : 1242

 

Dispensaire Catholique des soeurs "Saint Martin de Porres"

Tél. : 33 43 03 61
New Bell ( 11 Av. de l’Indépendance) B.P. : 6122

 

Dispensaire St Albert

Tél. : 33 39 91 88
Bonaberi B.P. : 9113

 

Hopital CEBEC

Tél. : 33 39 13 44
Bonaberi B.P. : 309

 

Hopital Bonassama

Tél. : 33 39 69 45 / 33 39 22 66
Bonaberi B.P. : 9023

 

Hopital Général

Tél. : 33 37 02 53 / 33 37 02 55 / Fax. : 33 37 01 46
Bassa B.P. : 4856

 

Hopital Laquintinie

Tél. : 33 42 68 68 / 33 42 06 94 /33 42 06 94 / Fax. : 33 42 23 10
Akwa B.P. : 4035

 

Hopital de district de New Bell

Tél. : 33 42 27 70
Bonabéri B.P. : 4073

 

PHARMACIE A Yaoundé

 

Phamacie Bastos

B.P. : 5533- Rue Joseph Mballa Elounden
Tél. : 22 20 65 55 / fax : 22 20 65 55

 

Phamacie Camerounaise

B.P. : 1155- Centre ville
Tél. : 22 22 13 21 Fax : 22 22 13 21

 

Phamacie de l’Intendance

B.P. : 33 - Rue J.J. Kennedy, Centre Ville
Tél. / Fax : 22 22 46 94

 

Phamacie des Nations

B.P. : 7254 - rue Albert Ateba Ebe, Nlongkak
Tél. : 22 20 93 56

 

Phamacie du Boulevard

B.P. : 14804 - Centre ville - Imm Hotel Hilton
Tél. : 22 23 90 90 /933 74 12

 

Phamacie du Boulevard du 20 mai

B.P. : 545 - Centre ville - Bld du 20 mai
Tél. : 22 23 96 35

 

Phamacie du carrefour EMIA

B.P. : 13709 - EMIA
Tél. / Fax : 22 23 42 07

 

Phamacie du Centre

B.P. : 57061- Quartier Hippodrome
Tél. : 22 22 11 80

 

Phamacie française

B.P. : 195 - Centre ville
Tél. : 22 22 14 76 / fax : 22 23 51 86

 

Phamacie du Lac

B.P. : 8082 - Centre ville
Tél. : 22 22 20 80 / 22 22 51 12

 

Phamacie du Soleil

B.P.:67 - Centre ville
Tél. : 22 22 14 23

 

Phamacie Olézoa

B.P. : 5121 Av Charle Atangana, Olézoa
Tél. : 22 23 55 79 Fax : 22 23 93 37

 

Phamacie du Palais

B.P. : 6160 - Rue Noah Tsogo, Etoudi
Tél. : 22 21 22 58 / fax : 22 21 22 58

 

Phamacie Moto Georges

B.P. : 455 - Nkol Eton
Tél. : 99 37 48 29

 

Pharmacie 2000 - BP : 7212 - Centre ville

Tél. : 22 23 95 93

 

Phamacie Populaire

B.P. : 5296 - quartier Essos
Tél. : 22 23 23 41

 

Phamacie provinciale

B.P. : 14291 - Centre ville - Bld du 20 mai
Tél. : 22 20 94 93 Fax : 22 21 20 61

 

Phamacie St Martin

B.P. : 124 04 - Centre ville
Tél. : 22 23 18 69

 

Phamacie Xavio

B.P. : 11427 - quartier Olézoa
Tél. : 22 23 63 40

 

 

PHRAMACIE A Douala

 

Phamacie de l’Aéroport

B.P. : 6552 - Bld des Nations Unies, Bassa
Tél. : 33 42 28 76

 

Phamacie de Bonapriso

B.P. : 4190 - Rue Tokoto - Bonapriso
Tél. : 33 43 48 61

 

Phamacie de Douala

B.P. : 15453 - Akwa
Tél. : 33 42 74 80

 

Phamacie De Gaulle

B.P. : 2882 - Av.du Général de Gaulle, Bonapriso
Tél. : 33 43 37 29

 

Phamacie JOSS

B.P.:507 - Bonanjo
Tél. : 33 42 41 41

 

Phamacie des Palmier

B.P. : 2013 - 70 Rue Kitchener, Bonanjo
Tél. : 33 42 79 71

 

Phamacie du Plateau

B.P. : 12495 - Bonanjo
Tél. : 33 42 05 80

 

Phamacie du Pont

B.P. : 460 - Bonaberie
Tél. : 33 39 77 89

 

Phamacie Jamot

B.P. : 12151 - Akwa
Tél. : 33 42 03 18

 

Phamacie les Sapeurs

B.P. : 1285 - Akwa
Tél. : 33 42 63 06

 

 

A Garoua

 

Pharmacie du Nord

Quartier Yelwa
00 [237] 22.23.13.79

 

Pharmacie de l’Etoile

Quartier Yelwa
00 [237] 22.23.13.77

 

Pharmacie du Grand Marché

Quartier Présidentiel
00 [237] 22.27.27.09

 

Pharmacie de Garoua

Quartier du Marché (face au grand marché)
00 [237] 22.27.24.78

 

Pharmacie du Lamidat

Quartier du Marché
00 [237] 22.27.22.61

 

Pharmacie du centre

A côté de la Mairie
00 [237] 22.27.33.10

 

Pharmacie de l’amitié

Avenue des Banques
00 [237] 22.27.25.86

 

Pharmacie de la grande Mosquée

Avenue de Maroua
00 [237] 22.27.27.04

 

Pharmacie nouvelle

Quartier Bibemire
00 [237] 22.27.32.22

Tags associés : Adresse, hopitaux, pharmacie

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Vendredi 26 Février 2010Poster un commentaire

MEMOPHARMA est une entreprise commerciale légale spécialisée dans l'importation et la distribution des consommables et accessoires Médicaux; et l'équipement des Hôpitaux et des Laboratoires scientifiques.

Elle est basée à Yaoundé Tsinga-Polyclinique à côté de la Pharmacie les Hortensia. Avec MEMOPHARMA, c'est service rapide et livraison à domicile. satisfaire sa clientèle, son plus souci.

Ne tarder plus, passer votre commande dès maintenant à MEMOPHARMA. BP: 16626 Yaoundé Tel: (237) 22 20 32 24 E-mail: memopharma1@yahoo.fr

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Vendredi 26 Février 2010Poster un commentaire
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  • " Le malade reste couche. Il ne peut rien; car la santé est l'essence de la vie. "
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